Dimanche 31 décembre 2006
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Un film à découvrir absolument: Paprika du mangaka Satoshi Kon. J'ai découvert l'univers de Satoshi Kon en 1999, lors de la sortie de son premier long-métrage, Perfect Blue. Je me souviens d'être sortie stupéfaite après la projection ce film. En effet, à cette époque je connaissais très mal les mangas, je n'avais pu visionner jusqu'alors des séries soit trop violentes, soit trop "kawaï" (mignonne en japonais) à la télévision. Et là j'ai découvert les possibilités infinies et le pouvoir de ce cinéma d'animation. Perfect Blue était un polar fantastique (pour info, il est diffusé une fois par semaine en ce moment MK2 Hautefeuille) époustouflant, Paprika, c'est une adaptation très réussie d'un roman de Yasutaka Tsutsui, un grand auteur de science-fiction et d'anticipation japonais, connu pour le caractère satirique et ironique qu'il dresse de la société japonaise. Avec ce film, Satoshi Kon nous emmène et nous emporte dans un univers onirique dangereux et saisissant. Un film-expérience!
Par Thilde
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Samedi 18 novembre 2006
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Le Master 2 Pro Réalisation et Scénario de Paris 1 organise plusieurs rencontres-débats « Caméra Subjective » avec des créateurs dans le domaine de l’écriture, de la réalisation et de la production cinématographique d’aujourd’hui, autour du thème "la direction d'acteur". La prochaine rencontre, autour des seconds rôles au cinéma, aura lieu le 28 novembre, de 19h à 21h avec le comédien Luis Rego, le réalisateur Karim Dridi et Serge Regourd, auteur du livre "Eloge des seconds rôles".
La rencontre est ouverte à tous, dans l’Amphi d’Arts Plastiques au 43 rue des Bergers, 75015 Paris (RER C Javel ou Métro Lourmel et Charles Michel)
Par Thilde
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Samedi 18 novembre 2006
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La photo ci-contre est extraite de L'Opéra-Mouffe, (1958) d'Agnès Varda. Le film a été projeté avec deux autres classiques du cinéma documentaire, Toute la mémoire du monde (1956) d'Alain Resnais et
La Seine
a rencontré Paris (1957) de Joris Ivens lors de la 2ème séance de l'atelier Temps et Mouvement(s) le jeudi 16 novembre dernier au cinéma les 3 Luxembourg. Cette projection fut vraiment passionnante. Animée par trois cinéastes documentaristes de l’association ADDOC qui présentaient puis animaient un débat avant et après chaque film. Des visions nobles, belles et subjectives ou comment on regardait et on regarde le Réel.
Par Thilde
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Lundi 13 novembre 2006
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"La direction d'acteurs" c'est autour de ce thème que les étudiants du Master pro cinéma de Paris 1 questionneront le singulier cinéaste Bruno Dumont, le mardi14 novembre.
Ces rencontres sont libres et ouvertes au public, dans l'Amphi d'Arts Plastiques de l'université, de 19h à 21h, 47-53 rue des Bergers, 75015 Paris.
Par Thilde
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Vendredi 10 novembre 2006
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Le site billetreduc.com réserve souvent de bonnes surprises...
Ce fut le cas jeudi dernier. Munie de mon invitation et de mon compagnon, je me suis rendue au théâtre Ranelagh, dans un quartier très chic du XVème arrondissement. Et là quelle découverte ! Si la façade du théâtre est charmante mais assez anodine, elle cache au sous-sol un véritable trésor : la salle « Mihi Amicisque Meis »…
Cette salle de théâtre, cette merveille, fut construite en 1755 par Riche de
la Poupelinière , fermier général de Louis XV, dans son domaine de Boulainvilliers, à l'extrémité de l'allée de son château. Détruit sous
la Révolution Française , il est reconstruit par un mécène, passionné de Wagner, qui réalise un superbe salon de musique en chêne sculpté style Renaissance flamande. En 1890, le rideau s'ouvre enfin sur un orchestre de 80 musiciens dirigés par Chevillard, qui interprète " l'Or du Rhin " pour la première fois en France.
En 1932, la salle devient un cinéma d'art et d'essai et l'un des hauts lieux cinématographiques de la capitale. Repris en 1986 le théâtre a bénéficié d’une programmation éclectique, mêlant cirque, théâtre et musique.
Lorsqu’on pénètre dans cette salle entièrement en bois sculpté (la photo en haut ne rend pas bien) on est saisit par les milles vies qu’elle pu vivre, cette salle possède une âme !
Sinon, si je suis tout d’abord allée dans ce théâtre, c’est quand même pour aller voir une pièce, qui s’intitule « Tentative d’opérette en Dingochine », écrite par Serge Valetti. Un auteur que j’avais découvert par la gracieuse voix d’Ariane Ascaride, quelques mois auparavant au théâtre de
la Bruyère dans le 9ème. Des textes délicieux sur Marseille qui m’avaient fait beaucoup rire. Cette fois-ci, le contexte et les personnages étaient tout à fait différent mais tout aussi décapent. Mention spéciale à la scénographie très inventive (Cf : le coup de la chemise…)
Par Thilde
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Vendredi 3 novembre 2006
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Après Mélanie Thierry et Natacha Régnier, c'est au tour d'une autre actrice de cinéma de reprendre le rôle du "Vieux juif Blonde", Fanny Valette (actrice très brune qui s'est teint les cheveux pour l'occasion!) révélée cette année sur les écrans dans La petite Jérusalem de Karin Albou et dans Changement d'adresse d'Emmanuel Mouret. Le Vieux Juif Blonde, pièce écrite par Amanda Sthers et mis en scène par Jacques Weber et jouée au très chic théâtre Edouard VII.
Pour résumer brièvement la pièce, c’est l’histoire de Sophie, 20 ans ou peut être plutôt celle de Joseph Rosenblath, 73 ans, ou un vieux juif enfermé dans la peau d’une jeune blonde. La famille de cette dernière s’inquiète, Sophie voit des psys, depuis quand se prend elle pour un vieux juif ? Peut être depuis cet accident quand elle était petite… ?
Personnellement, je suis vraiment très difficile concernant les monologues, les one man shows au théâtre, et là même si je vois qu’elle y met du cœur, l’interprétation de Fanny Valette ne me séduit pas. Un Rôle schizophrène périlleux avec parties très psychologisantes à deux euros (« la petite sœur de Sophie est morte, ah c’est donc pour ça… » et larmoyant (le plus insupportable). Fanny Valette s’en sort parfois très bien mais cela ne dure que quelques instants. J’aurais quand même été curieuse de voir les interprétations de celles qui l’ont précédée dans ce rôle, pour comparer, pour voir si c’est vraiment le jeu ou le texte qui cloche…
Par Thilde
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Dimanche 29 octobre 2006
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01:46
Le Festival Shadows, festival de cinéma indépendant chinois, s’est déroulé aux Voûtes (en face des Frigos dans le 13ème) du 25 au 29 octobre. L’endroit est très original, l’ambiance sympathique, mais pour la programmation disons qu’elle «très difficile d’accès» !
Je me souviens que dans la file d’attente pour voir un programme, j’ai entendu quelqu’un dire « C’est sûr que les gens viennent une fois mais pas deux pour voir ce genre de films.». Un jugement que j’ai trouvé dur, tout d’abord, mais que j’ai vite compris quand le programme de court-métrage a commencé. J’y suis allée avec un ami très ouvert d’esprit, et on est sortis de cette séance, très perplexes et puis très déçus. Des films où on ne comprend rien, très lents, sans sons ou avec une bande son insupportable à l’oreille, un supplice ! Et toute notre motivation, nos bonnes volontés envers ce festival envolées…
Par contre, la bonne surprise, c’est la découverte de l’exposition, juste à côté, aux Frigos, dans la galerie d’Agnès B. /Skyline de Downtown 81.
L’exposition tourne autour d’un docu-fiction sur l’« artiste- grafiti » qu’était Jean-Michel Basquiat, un film ovni intitulé « Downtown 81 ». On y voit des portraits sur différents supports de Basquiat, des photos de plateau, des masques africains, des vidéos autour de l’artiste. Une exposition originale et passionnante, qui s’inscrit dans le cadre du 35ème festival d’automne à Paris.
Par Thilde
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